Sommaire du mois /oursins chroniques
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| Centenaire s/t (Chief Inspector / Cod&s)
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| Prometteuse, l’introduction du premier album éponyme de Centenaire rimait avec rêveuse. Sous ses faux airs d’indie pop ultra classe, tendance New York meets Chicago sur un fond de Philip Glass, elle démasquait en douceur une romance à la Sea & Cake en pleine Pokett revolution. Le line-up du groupe, qui recensait quelques crémiers en chef de la scène pop folk indépendante (Damien Mingus de My Jazzy Child, Stéphane Laporte de Domotic, Aurélien Potier et Orval Carlos Sibelius), ne cherchait d’ailleurs pas à asquer ses origines, ni ses influences, quitte à recycler les recettes éprouvées dans leurs divers projets respectifs. Cette réserve – mineure – mise de côté, les chansons du quatuor fondé en 2006 révélaient une beauté ciselée au fusain folk et empreinte d’une diabolique précision mélodique. Comme toujours sur ce type d’albums aux traits raffinés, ses coloris ne révélaient leurs atours que graduellement. A chaque occasion grandissait l’espoir, sans cesse confirmé, de fouiller les horizons nouveaux, en dépit d’une esthétique que nous pensions connaître de la cave au grenier. C’est qu’en dignes représentants de leur caste – ne manquaient plus que Stéphane Garry, Cocosuma ou Mellow – les Centenaire recensaient le cadastre de leurs amitiés électives et de nos amours transis.
Pour en savoir plus
Site de l’artiste : www.myspace.com/centenaire
Site du label : www.chief-inspector.com
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